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Le rapport intermédiaire de Jean-Paul Anciaux sur l'évaluation des maisons de l'emploi (janvier 2008) avec sa première annexe et sa deuxième annexe.

La loi du 13 février 2008 sur la réforme du service public de l'emploi

Diaporama "Maisons de l'emploi et création d'entreprises"

La brochure du ministère de la cohésion sociale sur les maisons de l'emploi

La liste des maisons de l'emploi labellisées (au 20 février 2007, classement par régions)

L'annuaire des maisons de l'emploi (réalisé par le ministère de l'emploi, mars 2007) 

La carte des maisons de l'emploi labellisées et conventionnées (janvier 2008)

La carte des maisons de l'emploi (labellisées en janvier 2007) 

La convention de tutorat d'un créateur d'entreprise signée à La Réunion (janvier 2008)

Une histoire de l'association Cime.

Une présentation de Balise, dispositif d'aide à la création d'activité au sein des maisons de l'emploi 

Le bulletin Balise Info 2007

Une présentation des maisons de l'emploi de Wallonie (Belgique)

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Initatives

Ce site suit les expériences, les projets, le cadre légal et les initiatives en faveur du développement de l'emploi, de la lutte contre l'exclusion et de l'appui à création d'entreprises. Il s'intéresse en particulier aux débats autour de la mise en  place des stratégies territoriales en faveur de l'emploi.

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Mercredi 7 mai 2008

L’assemblée générale de France Initiative s’est tenue à Azay-le-Rideau (Indre et Loire, Centre) le 6 mai 2008.

Le président du réseau, qui rassemble environ 204 plateformes de financement de petits entrepreneurs, Bernard Brunhes, a souligné que l’activité 2007 du réseau était en nette progression, lui permettant de présenter son mouvement comme celui qui « aide le plus grand nombre de créateurs ».

Les plateformes France initiative ont contribué à 13 500 créations ou reprises d’entreprises ont été financées l’an passé, soit une hausse de 11%. 12 500 prêts d’honneur ont été accordés, un chiffre en augmentation de 15%. Le nombre d’emplois créés au moment de la création ou de la reprise s’est élevé à 30 500, soit une hausse de 16%.

Un des éléments d’explication de cette hausse est l’importance nouvelle que la reprise d’activités prend dans le réseau ; les entreprises rachetées ont en général un effectif salarié plus conséquent que les structures créées. En Seine Saint Denis, Plaine initiatives (Saint Denis) a même assuré la majorité de son activité 2007 avec des repreneurs d’entreprises. Par ailleurs, l’extension de la couverture territoriale s’est poursuivie, avec notamment l’adhésion de fonds de prêts d’honneur de Bourgogne, région peu couverte jusqu’ici.

Les plateformes devraient voir d’un bon œil le future dispositif EDEN, puisque l’avance remboursable d’État est transformée en prêt d’honneur, vraisemblablement diffusé par les réseaux de financement de la création d’entreprises – le cœur de l’activité de France initiative.

France Initiative a voulu mettre l’année 2008 sous le signe du « bénévolat économique ». Le réseau souligne que plus de 13 000  bénévoles, experts de l’entreprise et du développement économique local, interviennent dans les plateformes. Mais il s’agit selon lui d’un « nombre encore insuffisant, notamment pour parrainer les nouveaux entrepreneurs. »

Une semaine du bénévolat économique sera organisée du 17 au 21 novembre 2008.


 Bernard Brunhes, président de France initiative
par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises communauté : Emploi, territoires, insertion
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Lundi 7 avril 2008

Le Réseau des boutiques de gestion (RBG), qui rassemble des organismes locaux d'aide à la création d'entreprise, a publié, le 19 mars 2008, des données consolidées sur l’activité en 2007.

Il y a eu, avec l’appui des membres du réseau, 13 898 entreprises créées ou reprises en hausse de 18 % (11 778 en 2006). Le nombre de créations d'emplois s'élève également de 18 % (16 678 en 2007 contre 14 134 en 2006).

Les couveuses d’entrepreneurs à l'essai mises en place par les boutiques de gestion ont accueilli 1 115 personnes (sur environ 2 000 dans l’ensemble des couveuses). 11 568 entreprises ont bénéficié d'un appui au développement après leur création. Les pépinières animées par les boutiques de gestion ont hébergé 210 entreprises (soit 557 salariés).

Parmi les points forts de l’activité en 2007, le RBG identifie les concours Talents et Talents des cités, qui contribuent à la valorisation de l’entrepreneuriat ; le lancement de l’association Éveilléco, qui développe une offre de services autour de l’émergence d’entrepreneurs (Balise, services d'amorçage de projets) ; et la mise en œuvre d’une démarche qualité par chaque Boutiques de gestion, mais également par le siège national.

En 2007, le réseau a connu d’importantes modifications. En Île de France, la fusion des Boutiques de gestion de Paris, de l’Essonne et de Seine et Marne a donné naissance à la Bg PaRIF devenue la troisième grande structure de dimension régionale, avec Espace (Nord Pas-de-Calais) et Créer (Midi Pyrénées). Plusieurs structures ont rejoint le réseau dans la région Centre. Mais les Boutiques de gestion restent peu implantées en Aquitaine et en Alsace. De plus, deux organismes ont quitté le réseau en 2007 (Alexis, en Lorraine, et Airelle, dans le Limousin).

Enfin, début 2008, la Boutique de gestion Action conseil, qui couvrait l’essentiel de la région Rhône Alpes, a déposé son bilan. La création de nouvelles Boutiques de gestion à Lyon et dans les départements alpins est en projet.

Retrouvez le communiqué de presse de présentation du rapport 2007.

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises communauté : Emploi, territoires, insertion
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Samedi 5 avril 2008
France Angels, association qui fédère les réseaux de business angels, rassemble en 2008 une soixantaine de réseaux sur l'ensemble de l'hexagone. En deux ans, leur nombre a été multiplié par trois. Une spécialisation s'opère avec la naissance en 2007, de réseaux destinés aux projets de développement durable ou au secteur du logiciel.
Fin janvier 2008, un nouveau réseau a vu le jour en Île de France, région qui accorde un soutien particulier au développement de telles structures : Val d’Oise Business Angels. Les réseaux de Business Angels ont vocation à soutenir financièrement des projets à fort potentiel de développement, en création ou reprise.
Investessor, un des membres fondateurs de France Angels, basé dans les Hauts de Seine, a créé fin 2007 une société d’investissement composée d’actionnaires Business Angels baptisée Sibessor. Fondée par 29 investisseurs, le capital de cette société atteint 1,35 million d’euros. Pour Claude Boulot, Président d’Investessor « Désormais, Investessor peut compter sur ses membres Business Angels investissant directement au capital des PME et sur un fonds permettant de prendre des tickets de l’ordre de 100K€ et de répartir les mises sur 8 ou 9 entreprises »,
Claude Rameau, coprésident de France Angels souligne que « la constitution de cette nouvelle société d’investissement Sibessor s’inscrit dans une dynamique nationale. Ces sociétés d’investissement permettent aux Business Angels d’accroître leurs capacités d’investissement et leur professionnalisme ».
par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises communauté : Emploi, territoires, insertion
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Mardi 19 février 2008
Huit réseaux nationaux d'appui à la création d'entreprises ont signé le 13 février 2008, en présence d’Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé des entreprises et du commerce extérieur, un accord sur l'utilisation d'indicateurs de performance communs.
L'Agence pour la création d'entreprises (Apce) a animé à la demande des pouvoirs publics le groupe de travail à l'origine de cet accord. Il a réuni l'ACFCI (chambres de commerce), l'Adie (microcrédit), l'APCM (chambres de métiers et de l’artisanat), France Active (fonds de garantie), France Initiative (prêts d’honneur), le Réseau des boutiques de gestion (accompagnement), le Réseau entreprendre (prêts d’honneur) et l'Union des couveuses.
Chaque année une situation retraçant la contribution des grands réseaux à l'effort national pour la densification du tissu économique sera réalisée. Cet va permettre selon l’Apce « un dialogue encore plus transparent, dans l'intérêt premier des créateurs. »
Les indicateurs portent sur l'accueil, le montage de projet, le suivi des chefs d'entreprises, le financement, la pérennité et la création d'emploi.
Les différents réseaux font partie d’un comité, baptisé Synergies réseaux. Voir mon article du 24 mai 2006 : Synergie réseaux : nouvelle instance de coordination des réseaux d'appui à la création d'entreprises .
par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises communauté : Emploi, territoires, insertion
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Mercredi 28 novembre 2007
Les Boutiques de gestion constituent un des réseaux les plus dynamiques, et dont la transformation ces dernières années est substantielle.
En juin 2007, il y avait 59 Boutiques de gestion, qui disposaient en outre de 97 antennes permanentes. Elles employaient fin 2006 850 salariés, soit 6% de plus que l’an passé. Leurs produits s’élevaient en 2006 à 38 millions d’euros, en hausse de 11%.
En termes de résultat, les Boutiques de gestion affichaient avoir appuyé la création de 11.778 entreprises, correspondant à 14.134 emplois au démarrage.
L’objectif que s’est fixé l’assemblée générale de juin 2007, à moyen terme, est de « réaliser 10 % des créations et 10 % des reprises », c’est dire de viser 32.000 appuis à des entrepreneurs (si le chiffre actuel se maintient). Pour cela, les Boutiques de gestion devront passer à environ 1600 salariés et à 80 millions d'euros de ressources.
Afin d’adapter leurs moyens, les Boutiques de gestion ont entrepris une politique de développement assez intense, conjointement avec la consolidation de leur réseau. Des nouvelles Boutiques de gestion ont ouvert en Alsace et dans la région Centre en 2006, mais le réseau reste encore peu présent dans le Sud-Ouest, où il a même perdu des anciens adhérents. La mise en œuvre d’une démarche qualité exigeante a rebuté certaines entités, peu enclines à abandonner leurs particularités locales.
La constitution de structures de taille plus conséquente, pour tenir les objectifs, ne va pas sans difficulté. Ainsi, la Boutique de gestion de Paris a absorbé ses consœurs de l’Essonne et de Seine et Marne pour former la Boutique de gestion PaRÎF. Avec près de 70 salariés et une présence sur 6 départements, la Bg devient un acteur majeur dans la région Île de France. Mais une telle fusion pose d’importants problèmes de gestion des ressources humaines, qui obligent la direction à adopter des règles plus conformes à celle d’une entreprise moyenne qu’à la petite équipe de militants qui formaient le noyau historique d’une des plus ancienne Boutique de gestion.
Le Réseau des Boutiques de gestion veut être un acteur majeur de l’appui à la création d'activités en France, en élargissant son offre de service, notamment en direction des salariés, en renforçant son appui à l’émergence d’entrepreneurs, en généralisant les couveuses et en assurant un suivi des entreprises créées plus systématiquement. Cependant, cette croissance même va lui imposer de fonctionner à l’image d’une fédération professionnelle, et plus seulement comme un mouvement.
BG-Ouest.jpg La BG Ouest, à Nantes
par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Mardi 26 juin 2007

Le Réseau des Boutiques de gestion (RBG) a tenu son assemblée générale à Besançon les 21 et 22 juin 2007.

Frédéric Caméo-Ponz , directeur général de la Boutique de gestion Créer (qui couvre 6 départements de Pyrénées et certaines zones voisines) est devenu le nouveau président. Il succède à Christiane Lecocq , directrice générale de la Boutique de gestion Espace (Nord Pas de Calais) qui a assumé deux mandats de deux ans, le maximum statutaire.

En 2006, les boutiques de gestion (BG) ont contribué à la création de 11 778 entreprises, soit près de 4,5 % de plus qu’en 2005. Elles ont généré 14 134 emplois, soit une hausse de 6 % par rapport à l’année précédente. Le nombre de personnes accueillies est lui aussi en augmentation (62 435 en 2006 contre 60 118 en 2005). Parmi eux, 68 % ont fait l’objet d’un accompagnement. Plus de la moitié des entrepreneurs soutenus par le RBG sont des demandeurs d’emploi de moins d’un an et un quart, des demandeurs d’emploi de longue durée.

Les jeunes de moins de 26 ans constituent 9% des créateurs issus des BG et les personnes de plus de 50 ans, 12%. Les salariés, les étudiants et les autres catégories représentent 10% des créateurs.

Plus de la moitié des entrepreneurs soutenus par les BG sont des demandeurs d’emploi de moins d’un an et un quart, des demandeurs d’emploi de longue durée. Les femmes constituent 38% des chefs d’entreprises issus d’une Boutique de Gestion (3% de plus qu’en 2005). Elles s’orientent plus facilement vers la reprise d’entreprise.

Enfin, les BG sont très présentes auprès des personnes handicapées qui représentent 11% des créateurs, soit une hausse de 3% par rapport à 2005.

Le commerce reste le secteur-clé pour les créateurs d’entreprises. Il rassemble plus de 39% des créations en 2006. Les Boutiques de Gestion constatent un intérêt grandissant pour les magasins dédiés au commerce équitable.

Autre secteur porteur : les services à la personne qui totalisent avec les services aux particuliers plus de 16% des créations. La politique d’information et d’incitation menée par le gouvernement dans ce domaine ouvre des perspectives.

En 25 ans, le RBG, qui est présent sur presque tout le territoire avec 400 implantations locales, estime avoir contribué à la création de plus de 116 000 entreprises et 160 000 emplois induits.

 Frédéric Caméo-Ponz, président du RBG

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Mercredi 4 avril 2007

Lancé en 1997, Balise avait innové, en proposant un dispositif s’appuyant sur une pédagogie de l’exemple et facilitant l’accès à l’entrepreneuriat, en s’appuyant sur une dynamique de coopération territoriale entre acteurs de l’emploi et du développement local.

Plusieurs structures précurseurs des maisons de l'emploi étaient associées à l’expérimentation de ce programme : la maison de l'emploi et de la formation de Cherbourg , l’association AIDE de Saumur (aujourd’hui intégrée dans la maison de l'emploi Saumur Vallées d’Anjou), la Cité des métiers de Paris (partie intégrante de la maison de l'emploi de la capitale), la maison de l’insertion de l’Yonne (transformée en  maison de l'emploi d’Auxerre), la maison de l'information sur la formation et l'emploi de Chambéry et Profession Banlieue, centre de ressources de Saint Denis.

Une cinquantaine de sites ont rejoint, au fil du temps, le réseau Balise, qui était géré par le Comité d'information et de mobilisation pour l'emploi (Cime). Mais, malgré un intérêt évident dans de nombreuses maisons de l'emploi, le développement restait relativement lent.

C’est pourquoi, en 2006, Cime et le Réseau des Boutiques de gestion ont décidé de s’associer pour constituer une nouvelle structure, chargée du développement et de la modernisation de Balise. En 2007, l’association Éveilléco a donc pris en charge l’animation du réseau Balise.

Plusieurs nouveaux sites ont, depuis janvier, décidé de rejoindre le réseau Balise : la Boutique de gestion Ile Conseil (Corse) va installer Balise dans deux maisons de l'emploi ; à Marseille et à Lyon, ce sont également les Boutiques de gestion qui ont conclu de nouvelles conventions Balise. À Boulogne-sur-Mer, c’est la maison de l'emploi qui s’équipe.

Outremer, l’expansion a été rapide. Après la Guadeloupe et la Martinique, de nouvelles implantations ont lieu en Guyane ( Boutique de gestion ) et à La Réunion (Réunion développement services, une structure adhérente à la Scic Cap Manager , qui porte notamment le fonds territorial de garantie affilié à France Active).

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Jeudi 22 mars 2007

France Active est un réseau spécialisé dans l'appui à la création d'entreprise par des personnes en difficulté et dans le soutien aux entreprises solidaires. Il s’agit par exemple des entreprises d'insertion, entreprises adaptées employant des personnes handicapées et associations d'utilité sociale, notamment dans les services à la personne.

Christian Sautter , président de France Active et adjoint (Ps) au maire de Paris), a annoncé le 5 mars 2007 qu'il allait proposer à chaque région de créer un fonds régional d'investissement solidaire (Fris). Ce nouvel outil sera réservé aux entreprises solidaires de la région. Il associera la Société d'investissement France Active (Sifa), et un fonds de garantie régional. Présidée par Edmond Maire, la Sifa assure financer 89% des organismes bénéficiant d’un agrément préfectoral en tant qu’entreprises solidaires.

Les demandes de financement provenant des entreprises seront expertisées par un 38 des fonds territoriaux de France Active. Les financements seront accordés sous forme de prêts participatifs d'un montant unitaire maximum de 60.000 euros et seront gérés par la Sifa.

Un fonds de garantie régional impliquant la région, France Active Garantie et le Fonds de cohésion sociale sécurisera les interventions.

Les 2 premiers Fris devraient voir le jour en Pays-de-la-Loire et Provence Alpes Côte d'Azur. Le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie et la Lorraine étudient déjà des projets, tandis que l'Auvergne, l’Île de France et l'Alsace y réfléchissent. France Active pense mettre en place de 20 fonds en 3 ans. L’objectif serait, à terme, de créer ou de consolider 20.000 emplois par an.

France Active évalue ses besoins à environ 40 millions d'euros pour les trois ans à venir les afin de doter chaque fonds d'une capacité d'investissement  de 1 à 2,5 millions d'euros. Les ressources proviendront principalement de l'épargne salariale solidaire que France Active et ses partenaires bancaires (par exemple, la Caisse des dépôts et consignations et le crédit coopératif), s’efforcent de mobiliser.

 Edmond Maire, président de la SIFA (France Active)

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Jeudi 15 mars 2007

En 2006, l’Adie a accordé 7 570 microcrédits qui ont permis la création de 6 508 nouvelles entreprises et de 7 810 emplois. Le nombre de prêts est en progression de 12,3 % par rapport à 2005. 

Les allocataires des minima sociaux représentent 58% des personnes financées. 20% de la clientèle Adie est issue des quartiers défavorisés et en 2007, l’Adie projette d’y financer 1 800 nouvelles entreprises.

L’association couvre la quasi-totalité de la France métropolitaine et la plupart de l’Outremer, avec 119 antennes et 380 permanences. En 2006, elle a ouvert ses premières antennes conjointes avec la banque BNP Paribas et d’autres sont en cours d’installation, en Île de France ou en région lyonnaise.

À la faveur du développement de l’Adie et de la multiplication des acteurs du microcrédit en France, les partenariats bancaires se modifient. La grande banque privée est devenue un associé essentiel, n’hésitant à citer abondamment l’Adie dans ses publicités. Par contre, les Caisses d’épargne semblent préférer développer leur propre réseau de microcrédit, sous la marque Créasol. 

L’Adie utilise son action de terrain comme un laboratoire social, et revendique un rôle politique. Elle a ainsi pu formuler en 2006 des propositions législatives au bénéfice des chômeurs créateurs d’entreprise qui se sont traduites dans les faits : simplification de l’Accre (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises) ou extension de l’exonération de charges de manière dégressive les 2ème et 3ème année aux demandeurs d’emploi indemnisés.

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Jeudi 1 mars 2007

Fondé en mai 1993, le Comité d'information et de mobilisation pour l'emploi (Cime) a, pendant 14 ans a observé, analysé, expérimenté, capitalisé et diffusé de l’information sur les initiatives locales créatrices d’emplois.

D’abord axé sur la mobilisation des grandes entreprises, Cime a vite compris que c’était dans la création d'activités que résidait l’avenir des emplois. Il a donc expérimenté une pédagogie de l’exemple, destinée à faciliter l’émergence d’entrepreneurs. Cime a alors lancé Balise, un concept qui associe la coopération d’acteurs territoriaux avec l’appui aux personnes désireuses de créer une activité.

Développant son expérience, Cime assure ensuite l’animation du programme Services d'amorçage de projets dans les quartiers, lance la convention d'affaires pour les projets d'économie solidaire en Île de France, CréaRÎF et devient antenne du Centre national de l’entrepreneuriat du Cnam. À partir de 2004, il développera un programme d’information et de services en direction des acteurs des maisons de l'emploi intéressés au développement de l’appui à la création d'activités, baptisé Emploi et création.

Ayant années connu de grandes difficultés économiques au début des années 2000, Cime avait tenté de rétablir un équilibre financier, et avait réussi à réaliser des exercices 2005 et 2006 bénéficiaires. Cependant, en janvier 2007, l’association a connu de nouvelles difficultés de trésorerie.

Le 12 février 2007, le bureau de l ’association, présidé par Martine Buron , a dû constater qu’il était dans l’incapacité d’assurer l’ensemble des charges auxquelles l’association devait faire face. La présidente a saisi le tribunal de grande instance de Paris, qui a prononcé la liquidation de l’association le 27 février 2007.

Des solutions sont recherchées pour pérenniser les activités qui avaient été lancées dans le cadre de Cime. D’ores et déjà, le développement de Balise est assuré par l’association Éveilléco.

Pour tout contact ou toute information complémentaire concernant Cime : cime@emploietcreation.info .

Retrouvez ici un historique de Cime.

L’équipe de Cime, février 2007

 

 

 

 

 

 

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Vendredi 23 février 2007

Depuis le 31 janvier, Balise est sous la responsabilité de l’association Éveilléco, composée de deux membres, Cime et le Réseau des Boutiques de gestion. C’est la nouvelle association qui assure la mise à disposition de Balise, qui est signataire des conventions permettant son utilisation et qui prépare son évolution tant en termes de contenu que de forme.

L’équipe en charge de Balise s’installe, à partir du 23 février 2007, dans de nouveaux locaux, au 14, rue Delambre 75014 Paris. Téléphone : 01.43.35.00.88.

Les salariés d’Éveilléco sont les suivants : Jean-Pierre Martin , Diane de Mareschal , Gaëtane Boiro. Camille Girard assure également des prestations pour la mise en place de Balise, tout en restant salarié de Cime ; il rejoint également le site de la rue Delambre. Benoit Willot assure aussi des prestations pour Éveilléco.

Depuis le début de l’année, plusieurs nouvelles implantations de Balise ont été négociées : à Lyon (Rhône), en Corse et à Cayenne (Guyane). Dans ces trois cas, il les organismes qui porteront Balise sont des Boutiques de gestion.

Des projets d’implantation sont également en cours de négociation avec plusieurs maisons de l'emploi.

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Mercredi 13 décembre 2006

Concept très français, la notion de couveuse d’entreprises à l’essai commence à se propager, au moins dans l’espace francophone. Il s’agit de permettre à des futurs créateurs d’entreprises de tester leur activité, sans avoir à s’immatriculer. La notion de couveuse est née dans des réflexions, qui ont également conduit à la structuration des coopératives d’activités et d’emploi, portées par le collectif Synergies créateurs et l’association (aujourd’hui dissoute) Éficea. Les Boutiques de gestion constituent le premier réseau national à développer les couveuses, mais une partie d’entre elles sont portées par des associations indépendantes.

Longtemps tolérée de manière expérimentale, la formule des couveuses a connu un fort développement ces dernières années. La loi Dutreil de 2003 sur l’initiative économique a inscrit la notion de test d’activité dans un cadre légal, mais il aura fallu 2006 et la publication d’une circulaire pour que le contrat d’appui au projet entrepreneurial (CAPE) devienne effectivement applicable.

L'Union des couveuses, à laquelle appartiennent la plupart des couveuses existantes, est présidée par Jean-Pierre Martin , a connu en 2005 une hausse de 46 % du nombre de créateurs accompagnés. L’Union des couveuses s’est engagée pour la diversité, la solidarité et l’environnement. Selon Jean-Pierre Martin , les couveuses ont « fait le choix d’une économie plus juste et plus solidaire (...) Nous devons en tenir compte dans les valeurs que nous transmettons aux entrepreneurs. »

Plusieurs maisons de l'emploi considèrent avec attention la complémentarité avec le dispositif des couveuses. C’est ainsi que la maison de l'emploi de Boulogne sur mer (Nord Pas de Calais) a prévu de réserver une partie de la surface qu’elle consacre aux services aux entreprises à l’accueil d’une nouvelle couveuse. Dans le même département, la Maison de l'emploi de Calais, labellisée le 5 décembre 2006, va accueillir la couveuse que monte la Maison de l’Initiative et de l’Emploi Local.

C’est la même démarche qui a été menée à Orléans (Centre).

La mise en place de couveuses dans les aurtiers prioritaires et les zones franches est aussi une des voies de consolidation de ce nouveau réseau.

Voir mon article du 16 novembre 2006 Orléans (45) : le conseil général met 5 agents à disposition de la maison de l'emploi, qui accueillera aussi une couveuse d’entreprises à l’essai .

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Dimanche 18 juin 2006

Les couveuses d’activité et d’emploi, après une phase d’expérimentation réussie, ont été légalisées dans la loi sur l’initiative économique de 2003. Même si tous les textes permettant d’appliquer le contrat d’appui au projet entrepreneurial ne sont pas encore parus, les couveuses s’inscrivent dans le paysage.

Une grande partie d’entre elles sont membres de l’Union des Couveuses, qui compte 45 adhérents ; elle en avait 29 en 2004 et 6 en 2003.

30 couveuses sont aujourd’hui en activité, dont 10 ont démarré en 2005. Elles comptent en outre 20 antennes locales. 8 couveuses sont implantées dans des Zones Franches Urbaines (ZFU). Des couveuses spécialisées ont été lancées pour des artistes, l’économie sociale, le bâtiment ou les métiers de la mode.

 

En 2006, 16 couveuses et 20 antennes sont en projet, dont 13 dans des ZFU. Dans les DOM/TOM, 2 couveuses sont en démarrage et 4 en cours d’étude.

 

L’année 2005 a permis de constater un fort accroissement du nombre d’entrepreneurs : + 46%, avec toujours une grande efficacité puisqu’on compte 82% de sorties positives dont 59% de création d’entreprise.

La quasi-totalité des entrepreneurs sont demandeurs d’emploi (98%) et il y a plus de femmes (56%) que d’hommes.

 

Le chiffre d’affaires généré par les entrepreneurs à l’essai est de plus de 3 600 000 euros, soit une progression de 33%. On remarquera que, à Paris, la couveuse le Geai a réalisé une bonne part de son résultat à l’exportation (Chine, Japon, Europe orientale).

 

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Jeudi 1 juin 2006

Renaud Dutreil, ministre des PME, participait, le 22 février 2006, à un séminaire international sur la création d’entreprise en Méditerranée aux côtés de Tahar Rahmani, directeur général de 3CI.

Le ministre y déclarait : « Il faut libérer les potentiels de réussite socioprofessionnelle des contraintes administratives, juridiques et financières qui freinent la création de dizaines de milliers de très petites et moyennes entreprises, qui ne demandent qu’à créer des richesses et des emplois ».

En fait de contraintes financières et juridiques, l’association 3CI (Conseil à la création d'entreprises et coopération internationale) n’aura pas survécu aux siennes et le séminaire de févier aura été un de ses derniers actes. Placée en redressement judiciaire en décembre 2005, elle a cessé son activité en mai 2006.

Elle était implantée dans trois régions : Provence Alpes Côte d'Azur, à Marseille, Rhône Alpes à Lyon et Saint Étienne ainsi qu’en Île de France à Paris.

3CI était née à Marseille en 1984, sous le de Cohabitation des Communautés et Coopération Internationale. Elle s’était fixé comme objectif de soutenir la création d’activités économiques initiées par des personnes en difficulté d’insertion et disposant de peu de moyens financiers.

 

À sa fermeture, 3CI comptait 25 salariés.

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Mardi 30 mai 2006

Le Comité d'information et de mobilisation pour l'emploi (Cime) est une association présidée par Martine Buron. Elle gère notamment le dispositif Balise, assure l’animation formation des Service d'amorçage de projets dans les quartiers, a développé la convention d'affaires pour les projets d'économie solidaire CréaRÎF et met en œuvre le programme ARDAN Activités nouvelles et nouvelles compétences dans la même région.

Balise, un outil d’aide à la création d'entreprises destiné aux maisons de l'emploi, est actuellement diffusé dans une cinquantaine de sites en France. Un partenariat pour le développer est en cours de discussion avec le Réseau des Boutiques de gestion.

Les Services d'amorçage de projets dans les quartiers, lancés par la Caisse des dépôts et consignations et la Délégation interministérielle à la Ville, existent dans une trentaine de zones franches urbaines où ils contribuent à la création d'activités.

CréaRÎF, lancé avec la région Île de France, la CDC et la Direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle a constitué un moment important pour accélérer le développement de projets d’économie sociale et solidaire le 29 mars 2006.

ARDAN Activités nouvelles et nouvelles compétences vise à lancer des projets dans des très petites entreprises en y recrutant des demandeurs d’emploi.

L’association Cime tient son assemblée générale annuelle le mardi 6 juin 2006 de 10 heures à 13 heures au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)  (Salle 11.A3.34) à Paris (3ème arrondissement)  292 rue Saint Martin 75003. Métro Réaumur Sébastopol ou Arts et Métiers – Bus 20 - 38 - 39 – 47.

Vous trouverez ci-joint le rapport d'activité pour l'année 2005.

Si vous souhaitez participer à cette assemblée, ouverte à toutes les personnes intéressées, signalez le par courriel : daisy.vidal@cime.asso.fr.

 Martine Buron, présidente de Cime

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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Mercredi 24 mai 2006

Après la dissolution de la fédération FORCES , en décembre 2005, il n’y avait plus d’instance collective aux réseaux d’appui à la création d'entreprises. Pour tenter d’y remédier, un comité Synergie Réseaux, animé par l’Apce (Agence pour la création d’entreprises) a été mis en place en avril. Il s’est réuni le 22 mai.

Il rassemble des organismes consulaires (les chambres de commerce et d’industrie ACFCI, les chambres de métiers et de l’artisanat APCM), OSEO, la Caisse de Dépôts ainsi que des réseaux d’appui Adie, Boutiques de Gestion, l’Union des couveuses, France Initiative Réseau, France Active et le Réseau Entreprendre.

Selon l’Apce, « sa mission est déterminante pour favoriser la concertation des acteurs de terrain au plan opérationnel, optimiser le continuum de l’accompagnement, développer les complémentarités des différents organismes mais également valoriser et capitaliser sur les bonnes pratiques. L’APCE devra être un élément moteur, en collaboration avec la Caisse des Dépôts et d’autres partenaires publics ou privés, pour organiser chaque année une rencontre entres tous les acteurs des réseaux et des collectivités territoriales, sur un thème d’actualité en phase avec les attentes des porteurs de projets ».

On relèvera que l’association Synergie créateurs, qui regroupe des personnes impliquées dans les réseaux d’appui à la création d'entreprises n’a pas été consultée sur l’utilisation du nom Synergie, ni associée à sa mise en place. Pourtant, le collectif Synergie créateurs a été, depuis 1997, à l’origine des premières formes d’organisation collective des différents acteurs.

On notera enfin que Synergie-Réseaux est une marque, créée en 2001, de l'entreprise individuelle Jean-Claude Cellier, qui est spécialisée dans les services Internet.

par Benoit Willot publié dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises
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