La préfecture de Picardie a voulu être en avance. Avant même la diffusion des textes officiels, elle a rédigé une fiche mais, c'est encore une originalité, elle a rédigé avec la région un "cahier des charges commun à l'usage des collectivités locales candidates à la labellisation".
Cet exercice a conduit à pas mal d'adaptations. D'abord, il ne s'agit pas du concept national de "maisons de l'emploi", mais de "maisons de l'emploi et de la formation", selon la formulation revendiquée par l'association des régions de France, contrôlée par les socialistes. L'offre de service a donc été revue en partie pour intégrer la dimension formation.
Claude Gewerc, président du Conseil Régional de Picardie est également membre du PS. Il a engagé, en janvier 2005, un débat régional pour l'économie et l'emploi, dans le cadre d'assises régionales. De fait, il devient le copilote de l'installation des nouvelles structures territoriales.
L'objectif affiché est la création "d'environ 15 maisons de l'emploi et de la formation". L'application des critères nationaux aurait dû conduire à 8 ou 9 maisons de l'emploi (2 dans l'Aisne, 3 dans la Somme et 3 ou 4 dans l'Oise).
Le cahier des charges régional est sur le site de la préfecture : http://www.picardie.pref.gouv.fr/rep_files/fichedusgar103
Les débats des assises régionales de l'économie sont sur un site spécial : http://economie.assises-picardie.fr/
Julles Verne, conseiller municipal d'Amiens de 1888 à 1905, s'implique dans les dossiers sociaux et s'occupe notamment de l'urbanisme, de l'emploi et des spectacles ou foires. Il donne son nom à beaucoup d'institution locales, dont l'Université... et une agence Anpe.


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