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L’étude de la DARES :
Les maisons de l'emploi conventionnées avant fin juillet 2007 (mars 2009)

Le rapport intermédiaire de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (janvier 2008) avec sa première annexe et sa deuxième annexe.

Le
rapport de Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, sur les maisons de l'emploi (juin 2008)

La loi du 13 février 2008 sur la
réforme du service public de l'emploi

La carte des maisons de l'emploi en métropole en décembre 2008 (source : DGEFP, Dares)

L'annuaire des maisons de l'emploi (réalisé par le ministère de l'emploi, mars 2007) 

Une histoire de l'association Cime.


Une
présentation de Balise, dispositif d'aide à la création d'activité au sein des maisons de l'emploi 

Une présentation des maisons de l'emploi de Wallonie (Belgique)

Diaporama "Maisons de l'emploi et création d'entreprises"

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BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones
rapport final de Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (juin 2008) liste des maisons de l’emploi labellisées et conventionnées (juin 2008, source DGEFP)

Initatives

Ce site suit les expériences, les projets, le cadre légal et les initiatives en faveur du développement de l'emploi, de la lutte contre l'exclusion et de l'appui à création d'entreprises. Il s'intéresse en particulier aux débats autour de la mise en  place des stratégies territoriales en faveur de l'emploi.

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Dimanche 25 juin 2006

Pour 2006, les abattements fofaitaires pour charges passent de 72 à 68% pour les ventes, de 52 à 45% pour les prestations services et de 37 à 25% pour les bénéfices non commerciaux. Les non adhérents à un centre de gestion voient leur revenus majorés de 25%.

Fiscalement, ces évolutions sont à peu prés compensées par la modification des tranches et barèmes d'imposition... Cependant, c'est sur ce revenu fiscal majoré que sont calculés les cotisations sociales à verser, ce qui implique donc une hausse des charges.

Le site Internet Ma Microentreprise veut mettre en place une pétition pour souligner « l'étendue de l'arnaque ».

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Samedi 24 juin 2006

Le Conseil national de la création d’entreprises, instance consultative dont le secrétariat est assuré par l'Apce, a été relancé par Renaud Dutreil, ministre des PME. Sa composition remonte au 20 octobre 2003, 31 personnes y ayant alors été nommées, avec Jacques Singer comme vice-président (le ministre présidant de droit le conseil).

Par arrêté en date du 19 juin 2006, le ministre a ajouté 4 personnes :

  • Pierre-Antoine Gailly, président du directoire du cabaret le Moulin Rouge (Paris), vice-président et trésorier de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) ;
  • Xavier Kergall, directeur général du Salon des entrepreneurs, qui organise les salons de Paris et Lyon et a renoncé, en 2006, à préparer la troisième édition des Assises nationales de la création d’entreprises ;
  • William Nahum Président du Conseil Supérieur de l'Ordre des des Experts-Comptables ;
  • Maria Nowak , présidente de l’Association pour le droit à l'initiative économique (Adie).

 Pierre-Antoine Gailly, président du Moulin Rouge

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Jeudi 22 juin 2006

La Caravane des entrepreneurs est une initiative de l’organisme de formation FORCES. Les différentes étapes de la Caravane proposent, gratuitement, des formations et des conseils aux repreneurs d'entreprises ou aux futurs cédants, ainsi qu'aux créateurs.

Les prochaines manifestations sont jeudi 22 juin à Auxerre, vendredi 23 à Vaux le Pénil , mardi 27 à Malakoff, mercredi 28 juin à Boulogne-Billancourt, jeudi 29 à Issy-les-Moulineaux, vendredi 30 Colombes.

Dates et lieux des étapes :http://www.caravanedesentrepreneurs.com

Samedi 24 juin, la caravane sera à Paris, Place Armand Carrel, dans le 19ème arrondissement. Une Balise sera installée dans la Caravane pour aider ceux qui sont à la recherche d’une idée ou se lancent dans leur projet.

 

 

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Vendredi 9 juin 2006

Pour la deuxième année consécutive, le championnat national des mini-entreprises s’est tenu à Paris, au Sénat, samedi 3 juin 2006. Il a près de 250 personnes dont une moitié de jeunes venant de toute la France, présenter des projets entrepreneuriaux d’équipes de collégiens, de lycéens ou d’apprentis. 

Le championnat et le concept de mini-entreprise sont portés par l’association Entreprendre pour apprendre, un nouveau nom puisqu’elle était baptisée jusque cette année du nom de Jeunes Entreprises France. 

Concrètement, un groupe de jeune choisit un projet d’entreprise : conception, réalisation, commercialisation… La mini-entreprise fonctionne pendant une année scolaire et doit donner lieu à un rapport pédagogique. Les bénéfices retirés de la vente des produits sont souvent affectés à une cause humanitaire. 

Le lauréat dans la catégorie lycées est la mini-entreprise Au fil des créations, lancée par le lycée professionnel des Jacobins à Beauvais (Oise). C’est elle qui représentera la France cet été au championnat européen qui se déroulera du 3 au 6 août prochain à Interlaken, en Suisse avec des concurrents venant de plus de quarante pays d’Europe. Au fil des créations a rassemblé 8 élèves volontaires sur leur temps personnel . Ils ont développé un concept de tabliers personnalisés. Après une première vente de 100 tabliers « smokings » en début d’année, Au fil des créations a réalisé une vente, le 25 mars 2006 à Beauvais de tabliers créés pour la Fête des Mères. 

Dans les collèges, c’est Techno SM 25 (Doubs) qui remporte le trophée. Enfin, pour les CFA (centres d’apprentissage), le trophée va à 7 Idéal. 

En 2006, la notion d’économie sociale et solidaire a été introduite pour la première fois dans le programme mini-entreprises. 

Entreprendre pour apprendre veut développer le concept de mini-entreprise dans les quartiers. Un partenariat est à l’étude avec les Services d'amorçage de projets dans les quartiers. Ce réseau est soutenu par la Caisse des dépôts et consignations et la Délégation interministérielle à la Ville ; Cime en assure l’animation. 

   L'équipe de la mini-entreprise Au fil des créations

 

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Mercredi 7 juin 2006

Un décret n° 2006-638 « relatif à la majoration de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 octies du code général des impôts » a été signé le 1er juin 2006 par le premier ministre et le ministre de la cohésion sociale. Il prévoit que la réduction d’impôt prévue par ledit article « est  majorée de 400 lorsque l’aide est apportée à une personne handicapée ».

La décision a été prise à la demande de l’Association des accidentés de la vie (FNATH) qui avait déjà proposé cet amendement dans le cadre du débat sur le projet de loi de cohésion sociale. Elle est inscrite dans la loi du 26 juillet 2006 relative au développement des services à la personne.

 

Pour la FNATH « de plus en plus de personnes handicapées choisissent de créer ou de reprendre une entreprise. Il convient de les y aider, car leur handicap constitue souvent un frein supplémentaire à cette initiative. »

La convention réglant les condition du tutorat devra être signée par le créateur, par le contribuable accompagnateur et par la maison de l'emploi. C’est cette dernière qui assurera le suivi de la convention, contrôlera son exécution et émettra les documents permettant de bénéficier des avantages fiscaux.

Majoration ou pas, on relèvera que les textes d’application de l’article 200 octies du CGI ne sont pas parus et que ladite réduction d’impôts n’est de fait pas applicable actuellement.

Elle est pourtant présentée comme telle dans les « Principales mesures applicables pour l’imposition des revenus de 2005 adoptées en 2005 » telles qu’elles sont diffusées par le ministère de l’économie et des finances.

 

 

La mesure concerne l’aide apportée à des demandeurs d’emploi créateurs d’entreprises, qu avait été qualifiée de tutorat dans le plan de cohésion sociale. Prévue par la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, la mesure prévoit une diminution d’impôts de 1.000 euros (ou de deux fois cette somme, si la même personne suit deux créateurs) pour un contribuable.

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Mercredi 17 mai 2006

Le Comité Interministériel de Lutte contre l’Exclusion (CILE), qui s’est réuni pour la première fois le 12 mai 2006, a adopté une plusieurs mesures concernant les mesures concernant les créateurs d’entreprises. Toutes ne sont pas nouvelles, ainsi les disposition sur le microcrédit et le fonds de cohésion sociale (fiche 15) ont déjà été présentées.

Le comité prévoit une nouvelle réforme de l’Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise ou ACCRE. Il est cependant difficile de se repérer entre les termes du communiqué officiel et la fiche issue du dossier de presse. 

Le communiqué diffusé par le premier ministre indique que « la création par les chômeurs de leur propre emploi et la création ou reprise d'entreprise seront encouragées avec l'extension de l’ACCRE (Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise) à tous les porteurs de projet dont l'activité dégage un revenu inférieur au SMIC. » 

La fiche 21 décrit la mesure : « étendre le régime d’exonération des charges sociale de l’aide aux chômeurs créateurs et repreneurs d’entreprise (ACCRE) à l’ensemble des créateurs d’entreprises. »

Puis la même fiche, dans la description de la proposition, est sensiblement différente : « étendre à l’ensemble des créateurs d’entreprises éligibles à l’ACCRE le dispositif actuel de prolongation aux années 2 et 3 de l’exonération totale pour les revenus inférieurs au RMI et de l’exonération partielle (50%) pour les revenus compris entre le RMI et le SMIC. »

La mesure concerne-t-elle donc « tous les porteurs de projet dont l'activité dégage un revenu inférieur au SMIC », « l’ensemble des créateurs d’entreprises » ou « l’ensemble des créateurs d’entreprises éligibles à l’ACCRE » ?

Cette dernière formulation serait d’ailleurs curieuse car étendre l’ACCRE à l’ensemble de ceux qui y sont éligibles ne serait pas une totale nouveauté… Mais les conséquences de ces différentes formules peuvent être très différentes.

Elles auront d’ailleurs d’importantes conséquences, car qui dit ACRRE dit maintenant droit à la prime Assédic.

Il était d’ailleurs étrange de lire dans le texte de la fiche que « seuls les chômeurs non indemnisés et certains allocataires de minima sociaux peuvent donc prétendre au bénéfice de l’ACCRE. » Peut-être y a-t-il eu une confusion avec EDEN ? En tout cas, des explications complémentaires seront bienvenues…

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Mercredi 5 avril 2006

Renaud Dutreil, ministre des Pme, du commerce, de l’artisanat et des professions libérales et René Ricol, président de l’Apce, ont présenté le 3 avril 2006 le projet stratégique de l’Agence pour la création d’entreprises.

Depuis 1996, l’Apce intervient à la manière d’une agence d’informations à travers son site Internet, www.apce.com. Elle fournit également un support technique aux réseaux d’accompagnement et aux collectivités. Enfin, elle suit l’évolution du processus de création et réalise des études statistiques et des notes de conjoncture par secteur d’activité ou bassin d’emplois.

En 2005, l’Apce a enregistré plus de 10 millions de visites sur son site, traité 25 000 questions d’internautes, comptabilisé 65 000 projets en ligne soit le quart des créations d’entreprises annuelles en France, diffusé plus de 50 0000 études sectorielles, fiches pratiques et dispensé plus de 9 000 heures de formation aux experts de terrain.

Parmi les éléments principaux de ce plan stratégique, on relèvera :

  • Un blog Créateur / Repreneur sera mis en place au printemps 2006 et permettra aux porteurs de projet d’exprimer leurs attentes, d’apporter leurs témoignages. Le ministre en charge des PME s’y exprimera « régulièrement » ;
  • À la fin 2007, le site de l’Apce, sous accès protégé, permettra un suivi du processus d’accompagnement du créateur ou du repreneur, de la formation de son projet à sa concrétisation. Il autorisera une centralisation des données. La gestion partagée du dossier d’accompagnement marquera, selon l’Apce « une avancée considérable » pour le porteur de projet dont les démarches seront clarifiées et pour les opérateurs qui disposeront d’un accès dédié à l’information ;
  • L’Apce enrichira sa base documentaire (un pan entier consacré à la reprise d’entreprise sera mis en ligne fin juin 2006). Elle développera son catalogue de formation ;
  • Un Comité Synergie Réseaux, animé par l’Apce est mis en place. Il réunit l’ACFCI, l’APCM, OSEO, la Caisse de Dépôts ainsi que les réseaux d’appui partenaires parmi lesquels, l’ADIE, les Boutiques de Gestion, les Couveuses, France Initiative Réseau, France Active et le Réseau Entreprendre ;
  • Le programme « Je créé en Région Nord Pas de Calais » conduit par l’Apce avec la région étant un succès depuis 2001, des projets similaires sont envisagés en Île de France, en Bourgogne, à la Réunion, dans les Ardennes et dans les Hauts de Seine.

 René Ricol, président de l'Apce

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Mercredi 22 mars 2006

Une instruction, datée du 21 février 2006, de la Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle (Dgefp) du ministère de la cohésion sociale et de l’emploi précise que les salariés porteurs d'un projet de création ou de reprise d'entreprise et dont le contrat de travail est rompu à l'amiable dans le cadre d'un accord collectif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (Gpec) sont éligibles au dispositif d'Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise (Accre).

L'instruction établit une procédure qui permet au futur entrepreneur d'avoir la réponse sur l'obtention de l'Accre avant d'accepter la rupture de son contrat. Les Directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle devront apprécier le contenu de l'accord de Gpec, notamment les mesures d'accompagnement que l'entreprise propose de mettre en oeuvre au profit des salariés dont le contrat sera rompu (aide financière, conseil, formations...).

Instruction n°2006-05 du 21/02/2006 à paraître au B.O du Travail, de l'emploi et de la formation professionnelle

 

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Jeudi 9 mars 2006

En 2004 et 2005, les Assises nationales de la création et reprise d'entreprise ont été organisées, à Lyon, par une société privée, le Salon des Entrepreneurs

Le prochain « congrès des professionnels de l’accompagnement des entrepreneurs » est encore annoncé pour les 30 et 31 mai 2006 sur le site Internet des organisateurs, mais il n’aura pas lieu, du moins dans les conditions actuelles.

Mais le Salon des Entrepreneurs estime, semble-t-il, que la rémunération qui luis est confiée est insuffisante par rapport aux ratios de la société.

C’est la Caisse des Dépôts qui est à l’initiative de la manifestation et en constitue le principal financeur. Un Comité Scientifique joue cependant un rôle très important pour le pilotage et la préparation des contenus des Assises. En 2006, il est animé par Jean-François Gaudot , ancien délégué général de France initiatives réseau (FIR).

DI Group est depuis mai 2000 la filiale médias de LVMH , le leader mondial des produits de luxe, présidé par Bernard Arnaud. Il comprend un pôle musique et arts (Radio Classique, Le Monde de la musique, Connaissance des Arts), et un pôle économique avec le quotidien La Tribune, l’hebdomadaire Investir ou le Salon des Entrepreneurs...

L’utilité des Assises a été évidente. Près de 800 professionnels avaient participé à la deuxième assises en 2005, avec des apports souvent très riches. Mais peut-être faut-il réfléchir à d’autres formes d’organisation, impliquant davantage les professionnels eux-mêmes.

Je lance la proposition que des Assises nationales, organisées tous les deux ans, en alternance avec plusieurs manifestations régionales, constitueraient un rythme intéressant.

Sur les Assises 2005, il faut consulter l'important travail de compte rendu fait par Benoît Granger sur le site Profession Créer.

   Jean-François Gaudot

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Lundi 6 mars 2006

Renaud Dutreil, ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat et des professions libérales, avait cédé sa place pendant quelques mois à Christian Jacob, pour passer dans le dernier gouvernement de Jean-Pierre Raffarin au poste de ministre de la fonction publique. C’est le même Christian Jacob qui a repris ce poste, tandis que Renaud Dutreil est revenu à ses fonctions premières.

Cet échange un peu curieux a amené à quelques confusions, sur le contenu de la loi entreprises d’août 2005 d’abord. Puis sur les différents conseils consultatifs que créent chaque titulaire du poste.

Il y avait un Conseil national de la création d’entreprises (CNCE), créé en mai 1997 par Jean-Pierre Raffarin, alors ministre des PME, du commerce et de l'artisanat dans le gouvernement finissant d’Alain Juppé.

En octobre 2003, Renaud Dutreil, avait mis en place un comité d’orientation de l’initiative économique locale (CODIEL).

Un arrêté du 9 mai 2005, signé Christian Jacob, créait le Conseil national des petites et moyennes entreprises qui, selon le texte lui-même, avait « vocation à se substituer au Conseil national de la création d’entreprises et au comité d’orientation de l’initiative économique locale, dont il reprend les missions et attributions ». 

Un arrêté du 21 février 2006, signé Renaud Dutreil, abroge ledit Conseil national des petites et moyennes entreprises et le CNCE se retrouve « chargé d’identifier et de valoriser les voies et moyens de nature à favoriser la création, le développement et la transmission d’entreprises pérennes en France ».

Bref, le CNCE existe toujours, le CNPME n’existe pas quant au CODIEL, nul ne sait. Être ministre, c’est une vocation ?
   

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Dimanche 26 février 2006

La lettre en ligne de l’assurance chômage publiée par l’Unédic s’appelle Source. Le dernier numéro paru (n° 8, date de février 2006) fait le point sur la nouvelle convention d’assurance chômage et sur ses conséquences pour les créateurs d’entreprises.

Voici ce qu’on y lit :

« Pour les créateurs d’entreprise : si le créateur d’entreprise bénéficie des règles de l’activité réduite, il peut cumuler ses revenus avec ses allocations chômage, ce qui lui permet de bénéficier d’un revenu de complément au démarrage de son entreprise. S’il n’y a pas droit, l’Assédic lui versera le reliquat de ses allocations : la moitié au démarrage de son activité, le solde 6 mois après, sous réserve qu’il ait obtenu l’aide à la création d’entreprise (ACRE) ».  

Le texte lui même de la convention prévoit que le créateur ou repreneur peut percevoir la moitié du reliquat, toujours en deux versements. Dans le texte ci-dessus, on ne comprend pas la notion de droit au cumul allocations / activités indépendante ; qui y aurait droit, qui n’y aurait pas droit et pourrait bénéficier de la prime ? La clause de l’obtention de l’ACCRE n’était pas mentionnée comme exclusive dans le texte même de la convention, mais était une des deux modalités (l’autre étant une acceptation par l’Assédic).

Bref, on va chercher ses informations à bonne source, mais on tombe sur des éléments qui vont entretenir la confusion.

 

 

 

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Mercredi 1 février 2006

Selon l'Insee, le nombre de créations d’entreprises a progressé de 0,4% en 2005 par rapport 2004 pour 224.831.

Le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo (UMP – radical) a estimé d’après le quotidien Libération (30/01/2006) que le chiffre de la création d'entreprises est une des raisons majeures de la baisse du chômage : « 225.000 créations d'entreprises, cela fait 500.000 emplois (à terme) ».

Le ministre faisait référence à une enquête réalisée par l'Ifop du 2 au 6 janvier auprès de 800 dirigeants d'entreprises de moins de 20 salariés, créées au quatrième trimestre 2002 et encore actives fin 2005.

Leurs effectifs étaient en moyenne au départ de 1,4 personnes. Au cours des trois années suivantes, elles ont procédé à 2,6 recrutements et connu 1,4 départs, soit un solde positif de 2,6 emplois. 83% des créateurs n'avaient aucun salarié au démarrage de leur entreprise, mais ils n'étaient plus que 52% dans ce cas après trois ans. 

 

Mais, parallèlement, le nombre de défaillances d'entreprises a progressé de 3,2%. Plus de 50.000 entreprises ont déposé leur bilan l'an dernier.

 Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale

 

 

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Lundi 30 janvier 2006

Fondée en mai 2001, la Fédération des organismes d’aide à la création et à la reprise d’entreprises (FORCE) a débuté son activité en septembre de la même année. Sa fondation a été précédée  notamment des travaux de Synergie créateur, des Etats généraux de la création d’entreprises du 11 avril 2000 et du rapport Bockel du 23 janvier 2001.

La fédération avait pour objet, selon ses statuts : « De contribuer à augmenter le nombre de créateurs et repreneurs d’entreprises en France et favoriser l’égal accès de tous les publics à l’initiative économique ; (…) De devenir, pour le compte de ses membres, sur des sujets d’intérêt commun, un interlocuteur qualifié et représentatif auprès des pouvoirs publics ».

Conçue comme un lieu d’échanges et de rencontres entre les réseaux, FORCE a notamment travaillé sur les pratiques de pré-accueil. Elle a ensuite conduit la réflexion sur le référentiel qualité des « Métiers de l’accompagnement ». Puis elle a contribué aux expérimentations régionales  de coordination en Bretagne, Alsace et Rhône-Alpes.  

 

FORCE a été co-organisatrice de la première édition des Assises de la création d’entreprises avec l’APCE et le ministère des TPE à Lyon en 2003. 

Pour le compte des réseaux d’appui, FORCE a constitué un lobby efficace en s’assurant une représentation institutionnelle et en faisant passer notre de ses propositions dans différentes mesures législatives.

Ainsi, les textes suivants portent la trace des travaux de la fédération :

La loi Dutreil sur l’initiative économique (2003) crée le guichet  social unique de recouvrement des cotisations des travailleurs non salariés (RIS), le chèque emploi « premier salarié », l’allégement des charges sur les trois premières années d’exploitation après une création ou une reprise d’entreprise.

La loi Borloo de cohésion sociale (2005) instaure l’allégement en phase de démarrage, des cotisations sociales des travailleurs indépendants dont les revenus professionnels sont inférieurs aux minima sociaux.

 

 

 

La seconde loi Dutreil sur l’initiative économique (2005) prend en compte l’accompagnement des créateurs-repreneurs d’entreprise comme un acte relevant du champ de la formation professionnelle continue et crée le statut juridique de la SCARL : « société civile artisanale à responsabilité limitée » ainsi que le chèque TPE. Par contre, FORCE n’a pas obtenu l’ouverture des FIP (les fonds d’investissement de proximité) aux entreprises individuelles.

Comme nous l’annoncions dans un article précédent, l’association a décidé de se dissoudre. Elle a d’une part atteint ses objectifs et constaté d’autre part, le désaccord de ses membres sur l’opportunité soit de continuer soit de s’engager dans une démarche opérationnelle. FORCE rassemblait jusqu’ici les chambres de métiers et de l’artisanat (APCM), le Réseau des Boutiques de gestion, le Conseil supérieur des experts comptables, Réseau Entreprendre, l’Association pour le droit à l'initiative économique (Adie), France Active, la Caisse des dépôts et consignations ainsi que France initiatives réseau (FIR). La décision a été prise en assemblée générale extraordinaire le 13 décembre 2005 et la dissolution est effective le 31 janvier 2006. L’activité a cessé le 15 janvier.

 Bernard Brunhes, président de FIR, a souhaité la dissolution de FORCE

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Mercredi 11 janvier 2006

Françoise de Panafieu , (Paris) et Dominique Dord, (Savoie), députés UMP, ont présenté le 13 décembre 2005 à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée nationale un rapport d’information sur l’application de la loi du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale.

Nous reprenons ici sur les aspects concernant spécifiquement la création d'entreprises.

Parmi les mesures prises, les auteurs du rapport citent l’article 59 qui prolonge le dispositif de versement des aides dit ACCRE (dispositif d’encouragement à la création et à la reprise d’entreprise, qui permet au créateur de bénéficier d’une exonération de charges sociales et, le cas échéant, d’un maintien du revenu de remplacement pendant les premiers mois de la vie de l ’entreprise), au profit des créateurs ou repreneurs d’entreprise qui optent pour le régime de la microentreprise et dont les revenus restent inférieurs au SMIC (décret n° 2005-592 du 27 mai 2005).

Par contre, en ce qui concerne l’article 61 seul un projet de décret existe à ce jour. L’article instaure un « tutorat » avec une réduction d’impôt au bénéfice du contribuable aidant une personne inscrite comme demandeur d’emploi ou titulaire de minimas sociaux, qui crée ou reprend une entreprise.

Selon les services du ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement, le décret « pourrait comprendre les modalités de la détermination d’un cahier des charges auquel doit se conformer la convention conclue entre le contribuable, le créateur de l’entreprise et une maison de l’emploi. La convention pourrait être conclue pour douze mois, étant renouvelable une fois. Elle ferait l’objet d’un bilan à mi-parcours ».

Nous en avons donné le cadre général dans un article précédent : Quelle application de la loi pour la cohésion sociale ?. Dans un autre article, nous avons évoqué Comment est appliquée la loi de cohésion sociale concernant la réglementation sur les maisons de l'emploi ?

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Mercredi 28 décembre 2005

En 1997, un collectif de dix-sept organisations et réseaux d’accompagnement lançaient un manifeste pour faire de la création d’entreprises un enjeu de société. Ils formaient le collectif Synergie pour la création d'entreprises (devenu Synergies créateurs).

 

En 2000, dans le cadre de ce collectif, 7 réseaux parmi les plus importants décidaient de créer la Fédération des organismes intervenant en faveur de la reprise et de la création d’entreprise (FORCE) ; On y retrouve les organismes consulaires (commerce et industrie, métiers et artisanat), des associations (Adie, FIR, France Active, les Boutiques de gestion, réseau Entreprendre) et, plus tard, les experts-comptables.

 

L’objectif était de parler d’une seule voix, pour peser sur le débat public et les choix. Mais FORCE allait fonctionner difficilement, et les chambres de commerce s’en retiraient il y a deux ans. En 2005, le président de FIR, Bernard Brunhes, s'interrogeait publiquement sur la pertinence de maintenir en place une telle structure.

Le 31 décembre, cette tentative de donner de la cohérence au milieu de l’accompagnement cessera d’exister.

 

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Mardi 20 décembre 2005
FTEI (qui regroupait les technopoles) et France Incubation (groupement des incubateurs) ont fusionné le 11 octobre 2005. Ils ont donné naissance à un nouveau réseau réunissant l'ensemble des structures d'appui à l'innovation sur les territoires. Le réseau a profité de cette fusion pour prendre le nom de Retis. 

Les 33 CEEI, 29 incubateurs et 49 technopoles mutualisent leurs moyens afin de servir les acteurs du monde de la recherche, des entreprises et des territoires. Ils comptent également de cette façon renforcer leur professionnalisme.

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Lundi 7 novembre 2005

Le cabinet de formation à la création et reprise d'entreprises Forces, une société de 12 salariés, a organisé du 5 septembre au 15 octobre 2005 le Tour de France de la Reprise, Transmission, Franchise (www.caravanedesentrepreneurs.com). 35 étapes ont été réalisées dans toute la France, avec 19 régions visitées.

1.200 élus politiques ou professionnels ont assisté aux tables rondes. 389 exposants ont animé les espaces « conseil et réception ». Le public reçu comprend 1.500 candidats repreneurs avec un projet avancé, 2.800 en cours de démarche de reprise , 520 futurs cédants d'entreprises ou de fonds de commerce , 500 créateurs d'entreprises. Ils ont pu assister à 120 conférences:

Jean-Paul Debeuret , gérant de Forces et organisateur de la Caravane des Entrepreneurs se réjouit d’avoir « réalisé la première manifestation d'envergure nationale sur la reprise / transmission d'entreprises. Nous avons globalement réussi. Nous nous améliorerons encore l'année prochaine (…) Nous l'avons fait, sans aucune aide ou subvention de l’État et des Régions ».

En 2006, la Caravane des Entrepreneurs veut visiter entre 80 et 90 villes sur toute la France pour aider gratuitement des futurs cédants et des candidats repreneurs.

Forces propose également 130 modules de formations vidéo interactives (www.forces.fr).

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Mardi 1 novembre 2005

Le syndicat d'agglomération de la ville nouvelle Ouest Provence (Bouches du Rhône, entre Marseille et Avignon) a développé un Pôle Intercommunal pour l'Emploi; elle a déposé un dossier pour la labellisation en tant que maison de l'emploi en septembre.

A Istres, ce pôle  a installé une Balise, un dispositif d'aide à l'émergence d'entrepreneurs et à la création d'activités développé par Cime. Depuis peu Balise Ouest Provence et l'AFPA ont mis en place un dispositif de formation adapté aux porteurs de projets de création d'entreprise.

La convention entre Balise et l'Afpa, qui implique également la plate-forme de prêts d'honneur Ouest Provence initiatives, sera signée le 10 novembre 2005.

Farid Bouchikhi-Tani 04 42 11 16 30 http://www.ouestprovence.com/fr/emploi/pole/pole.htm

Voir aussi l'article du lundi 10 Octobre 2005 : Etang de Berre (13) : 2 projets coordonnés de maisons de l'emploi

 Le pôle pour l'emploi Ouest Provence

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Lundi 17 octobre 2005

La valeur ajouté des maisons de l'emploi est le terme clé des débats, résumant les enjeux et les questions : qu’est-ce que la structure qu’on veut mettre en place va ajouter à ce qui existait déjà en terme de service ?

Dominique Huard , directeur de la maison de l'emploi de Bonneville (Haute Savoie), qui préexistait déjà au plan de cohésion sociale a présenté, le 11 octobre à Paris (colloque Altédia IBM de la Maison de la Chimie) l’action conduite en matière de création d’entreprises.

L’ensemble des partenaires du territoire ont confié à la maison de l'emploi le premier accueil. Une équipe a été constituée au sein de la maison de l'emploi , qui fait de la sensibilisation, anime des réunions collectives, aide à la formulation des projets et à l’éclosion des idées. Les acteurs traditionnels de l’appui aux créateurs d’entreprises (organismes consulaires, Adie, Boutique de gestion , plate-forme d’initiatives locales) peuvent ainsi se concentrer sur leur cœur de métier (le conseil, l’accompagnement, le financement) et être dégagé de l’information préalable aux porteurs de projets. Après 5 ans d’action dans ce domaine, on constate que le taux de création d'entreprises est plus élevé sur le bassin d’emploi que dans les autres zones de la région.

La maison de l'emploi de Bonneville est une des utilisatrices de Balise en Rhône Alpes, un dispositif développé par Cime pour faciliter le passage d’une envie à un projet de création d'activités.

Dominique Huard

Dominique Huard, directeur de la maison de l'emploi de Bonneville

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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Samedi 15 octobre 2005

René Ricol, a été désigné, le 11 octobre, président de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE). Sa première décision a été de remplacer le délégué général François Hurel par Philippe Mathot.

Le directoire de l’Apce a annoncé la mise en place d’un plan stratégique. A court terme, il s’agit de consolider les finances de cette association. En janvier, le volet à moyen terme du plan stratégique visera à optimiser les services en matière de création et reprise d’entreprises mais également en matière d'emploi dans les Très Petites Entreprises (TPE) en liaison avec le réseau Tous Pour l’Emploi.

Tous Pour l’Emploi est un réseau qui rassemble les principales organisations d’accompagnement des TPE en France (organismes consulaires, experts-comptables, centres de gestion, professions libérales, etc.).

Expert-comptable et commissaire aux comptes, René Ricol a présidé l’IFAC, réseau international des experts comptables, entre 2002 et 2004. Depuis 2004, il est président du réseau Tous Pour l’Emploi.

Philippe Mathot était conseiller auprès de Renaud Dutreil, ministre des PME. Ancien député et actuel conseiller général (divers droite) de Charleville (Ardennes), il a été directeur de la formation à la Chambre de commerce et d'industrie de Charleville-Mézières puis créateur d'une entreprise de formation. Il a publié en tant que parlementaire un rapport sur les aides à la création d'entreprises (1996).

 

Dans un texte daté du 13 octobre, René Ricol, indique que « au travers de ses propres missions ainsi que de celles du Conseil national de la création d’entreprise, l’Agence élabore des propositions susceptibles de contribuer à l’amélioration de l’environnement du créateur ». Est-ce une étourderie ou un nouvel avatar ? En effet, un arrêté du 9 mai 2005 signé de celui qui était alors ministre des PME, Christian Jacob, créait le Conseil national des petites et moyennes entreprises qui « se substitue au Conseil national de la création d'entreprise (CNCE) et au Comité d'orientation de l'initiative économique locale dont il reprendra les missions et attributions » selon le site de l’Apce…

 Philippe Mathot, nouveau délégué général de l'Apce 

photo René Ricol, nouveau président de l'Apce

Par Benoit Willot - Publié dans : création entreprise
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