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L’étude de la DARES : Les maisons de l'emploi conventionnées avant fin juillet 2007 (mars 2009)
Le rapport intermédiaire de
Jean-Paul Anciaux, député de Saône et Loire, sur l'évaluation des maisons de l'emploi (janvier 2008) avec sa première
annexe et sa deuxième annexe.
Le rapport de Marie-Christine Dalloz, députée du Jura, sur les maisons de l'emploi (juin 2008)
La loi du 13 février 2008 sur la réforme du service public
de l'emploi
La carte des maisons de l'emploi en métropole en décembre 2008 (source : DGEFP, Dares)
L'annuaire des maisons de l'emploi (réalisé par le ministère de l'emploi,
mars 2007)
Une histoire de l'association Cime.
Une présentation de Balise, dispositif d'aide à
la création d'activité au sein des maisons de l'emploi
Une présentation des maisons de l'emploi
de Wallonie (Belgique)
Diaporama "Maisons de l'emploi et création d'entreprises"
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Ce site suit les expériences, les projets, le cadre légal et les initiatives en faveur du développement de l'emploi, de la lutte contre l'exclusion et de l'appui à création d'entreprises. Il s'intéresse en particulier aux débats autour de la mise en place des stratégies territoriales en faveur de l'emploi.
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Alfred Trassy-Paillogues, maire d’Yerville, député de Seine-Maritime,
Première étape de la mise en œuvre d’une des promesses de Renaud Dutreil, le ministre des Pme, un portail Internet vient d’être mis en ligne par
En juin 2006, Renaud Dutreil avait lancé un «
Renaud Dutreil est candidat (UMP – Parti radical) aux élections législatives dans la Marne ; il est député sortant de l’Aisne.

Dans le cadre d’un « groupement de créateurs », 11 jeunes venus des quartiers sensibles viennent d'être sélectionnés pour participer à un programme de formation à l'université de Marne-la-Vallée (est de l'Ile de France). Cette formation à la création d’entreprise fait l’objet d’un accord entre l’université et la mission locale intercommunale des Bords de Marne (Val-de-Marne), auquel participe également la
La mission locale intercommunale des Bords de Marne couvre les villes de Nogent, le Perreux, Bry, Joinville, Champigny et Chennevières avec deux sites, au Perreux et à Champigny. Elle assure également des permanences, notamment à Joinville.
La maison de l'emploi des Bords de Marne s’est constituée sur un périmètre presqu’identique (mais sans Chennevières).
Les groupements de créateurs ont été initiés par la
Association nationale des groupements des jeunes créateurs
tél. : 01 64 13 40 18 - mél. : gjc-senart@wanadoo.fr
Didier Dugast, directeur de l’Association nationale des groupements de créateurs [Didier Dugast est également directeur de la maison de l'emploi de Sénart, 77]
En 2006, 72 800 entreprises ont vu le jour en Île de France (selon l’Insee) soit une augmentation de 1 % par rapport à l'an dernier. Pour la troisième année consécutive, le volume des créations se maintient à un fort niveau. Les nouvelles entreprises s'implantent dans tous les départements franciliens et surtout à Paris, département le plus attractif en volume. Le nombre de créations recule uniquement dans le département de l'Essonne (- 2,4 %). C’est par contre dans le Val d’Oise et le Val de Marne qu’il augmente le plus vite (+2,4 et +2,3%).
L’Apce, qui part sur des bases différents, situait l’Île de France à 60 305 créations pures en 2006 pour l’Île de France (+2,1%) et 233 052 pour la France entière (+3,7%).
En fin d'année, la création d'entreprises a été particulièrement dynamique dans toute la région francilienne avec une progression de 4 % par rapport au trimestre précédent. La croissance concerne exclusivement les créations pures, puisque les reprises d’entreprises et les réactiviations diminuent.
|
Créations d'entreprises |
4e trimestre 2006 |
Évolution en % |
|
|
sur 3 mois |
sur 1 an |
||
|
Île de France |
18 616 |
4,0 |
3,1 |
|
Créations pures |
15 534 |
4,2 |
5,0 |
|
Reprises |
1 531 |
5,4 |
-3,5 |
|
Réactivations |
1 551 |
1,2 |
-6,6 |
|
France (Dom compris) |
82 098 |
4,3 |
1,5 |
En 2006, les secteurs de la construction (+ 10,9 %), des services aux entreprises (+ 7,7 %) et des services aux particuliers (+ 2,9 %) ont particulièrement attiré les entrepreneurs.
Avec 6.121 création d'entreprises en 2007, le Val de Marne (Paris est hors course), mais devant les autres départements. Il se confirme que la centralité a un effet sur l’attractivité des entreprises nouvelles.
Avec 4,8 entreprises créées pour 1.000 habitants et par an le du département du Val de Marne se situe derrière les deux autres départements de la petite couronne, Hauts de Seine et
L'Agence pour la création d'entreprises (Apce) a été chargée par le ministre des PME, du commerce, de l'artisanat et des professions libérales, Renaud Dutreil (Ump-Radical), de « mettre en place un projet expérimental de lieu d'information, d'échanges et d'orientation au cœur des quartiers ».
Une première Maison de la création d'entreprises (MCE) a ainsi été ouverte en 2006 sur le site de Corbeil (Essonne).
La troisième, prévue à Lyon La Duchère (Rhône), a lancé le recrutement de sont responsable. Elle devrait travailler en étroite liaison avec le Service d'amorçage de projets dans les quartiers déjà installé sur place.
Lors
Le site de l’Apce pour En savoir plus sur les MCE.
Le lien avec la Maison de l'emploi d'Argenteuil (toujours en cours de montage, malgré sa labellisation le 20 septembre 2005) n'est pas défini.
Luc Peillon, dans le quotidien Libération (12/02/2007) remarque que les créations d'entreprises ont atteint un niveau record en France en 2006. Il s’interroge pour savoir s’il s’agit d’une volonté d'épanouissement personnel ou d’un réflexe de survie pour des chômeurs.
Pour le journaliste, « jamais un gouvernement n'a tant promu l'initiative personnelle et la PME ». Il relève que les dispositifs d'aide à la création se multiplient et se renforcent et que, en 2006, 74 000 demandeurs d'emplois ont bénéficié de l'Accre (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise), c’est à dire 2,5 fois plus qu'en 2002.
Luc Peillon relève que « contrairement au discours dominant, l'inflation des créations d'entreprises n'est pas forcément un signe de bonne santé nationale. «Quand la conjoncture est déprimée, il y a de plus en plus de créations d'entreprises par des chômeurs : entre 1997 et 2002, le taux de croissance moyen de l'économie était de 2,6 % et le nombre de créations d'entreprises est resté relativement stable. Entre 2003 et 2006, le taux de croissance a été d'environ 1,6 %, et les créations ont explosé, confiait ainsi l'économiste Mathieu Plane à l'AFP. L'envolée des vocations s'explique surtout par la faible croissance et le taux de chômage élevé». »
L’article de Libération fait ensuite une analyse du clivage Nord Sud en Europe, les plus forts taux d'indépendants se situant en Grèce (32 %) et au Portugal (21 %), contre 16 % en moyenne dans l'Union européenne et 11 % en France. En Italie, le phénomène de la parasubordination concerne plus du quart de la population active. Un dispositif qui «place le salarié dans un statut proche
L’assurance accordée dans ce cadre est transitoire, car elle est limitée à quatre ans. Après cette période, l’assuré devra se tourner vers les produits du marché. Les réseaux associatifs d’aide à la création d’entreprise (Adie, France Active, France Initiative et le Réseau des Boutiques de gestion) diffuseront cette offre auprès des personnes concernées.
Dans le Tiers-monde, le développement de la micro-assurance a également suivi celui du microcrédit
Pour le quotidien économique Les Échos, la France comptait en 2006 153.000 « travailleurs indépendants potentiels » de plus. Une catégorie assez curieuse, mais qui provient de la loi du 24 octobre 2006 « portant diverses dispositions relatives aux arbitres » qui crée un « service public de l’arbitrage sportif. » Pourtant, le chiffre réel sera bien inférieur car il y aurait environ 500 arbitres du sport professionnel, en pratique les plus concernés.
Jusqu’ici, les arbitres avaient un statut très flou, les modalités
Le texte est entré en vigueur le 1er janvier 2007. Les arbitres sont désormais dotés d'un statut de travailleur indépendant (L 223-1 du code du sport) mais affiliés au régime général pour leur protection sociale comme des salariés (article L 311-3 du code de la Sécurité sociale). Il s’agit d’une originalité. En effet, depuis 2006, les travailleurs indépendants doivent s’affilier au Régime social des indépendants (RSI), qui est le regroupement de la Caisse d'Assurance Maladie des professions indépendantes (CANAM),
Selon le syndicat Cfdt, l’affiliation au régime général de la Sécurité sociale constitue pour la jurisprudence, une présomption d’existence d’un contrat de travail, qui peut cependant être renversée par l’examen de situations particulières.
L’Urssaf a élaboré un règlement, précisant que « les obligations déclaratives et versement des cotisations et contributions de Sécurité sociale incombent aux fédérations sportives ou aux organes déconcentrés et aux ligues qu’elles ont créés ». Certaines ligues, comme celle de football, qui avaient négocié une évolution des rémunérations sans prendre en compte cette nouvelle obligation, se plaignent d’ailleurs d’une augmentation de leurs dépenses.
Les arbitres de football ont déjà vu leur rémunération s'améliorer en 2006. Un arbitre central de L1 perçoit depuis la saison 2006 – 2007 un fixe de 1 420 € mensuels et 3 020 € par rencontre arbitrée. La Ligue de football professionnel a prévu un budget 2007 de 5,6 millions d’euros pour les 40 arbitres des matches des deux premières divisions et leurs assistants. Leur rémunération annuelle devrait se situer entre 53.000 et 68.900 €.
Sur le plan fiscal, les arbitres seront désormais tenus de déclarer les revenus tirés
L’UNAF (Union des Arbitres de France) a salué
On remarquera que cette création d’une nouvelle catégorie d’indépendants aura une conséquence sur les chiffres de la création d'entreprises. L’immatriculation des arbitres augmentera le nombre de « créations d'entreprises » enregistrées. Elle diminuera aussi la part des créateurs accompagnés (car il est douteux que beaucoup d’arbitres fassent appel aux réseaux d’aide à la création d'entreprises).
Enfin, la mesure renforcera sans doute encore la disproportion entre hommes et femmes, car le milieu arbitral est très majoritairement masculin. Selon le site arbitre.com « l’année 2003 aura été une année faste pour l’arbitrage féminin et 2004 (…) a été marquée par des avancées monumentales ». Mais le site Internet de la Fédération française de football ne relève que 3 femmes exerçant cette fonction à un haut niveau de compétition.
Les migrants qui s’installent légalement en France sont prise en charge par un service public de l’accueil, qui a mis en place un contrat d’accueil et d’intégration (CAI).
Au cours de l’entretien qui propose ce contrat, des informations sont données sur des formations civiques et l’apprentissage du français. Mais les thèmes de l’emploi et de la vie quotidienne sont aussi à l’ordre du jour.
En 2006, plusieurs associations, dont Cime, ont répondu à l’appel du FASILD (Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations) pour préparer des documents spécifiques d’information sur la création d'entreprises, considérée comme une des voie d’intégration dans l’emploi.
L’Agence pour la création d'entreprises (Apce) a été le maître d’œuvre d’un dépliant et d’un espace spécifique sur Internet, destinés à ces primo-arrivants et à ceux qui les accueillent.
On trouve également sur le site différents études liées à l'entrepreneuriat immigré en France dont l'étude menée par l'APCE en 2006 sur les créateurs étrangers:
Créer une entreprise, une activité indépendante, n'est pas une banale aventure. C'est une entreprise ardue, encore plus lorsqu'on est une femme, immigrée de surcroît. Pour y parvenir, faut arriver à surmonter de nombreux obstacles matériels, financiers, familiaux... Par conséquent, une formation à la création dépasse de loin la simple acquisition de techniques. C'est une véritable démarche et une prise en compte complète des besoins et du contexte de vie.
Depuis plus de douze ans, l'Irfed Europe a mis en place un dispositif d'aide et d'appui pour des femmes en situation de précarité devant l'emploi, de différentes cultures, porteuses d'un projet de création. Il organise des formations avec un programme de suivi et un accompagnement individuel. L'Irfed Europe anime aussi un réseau de créatrices.
Les résultats sont au rendez-vous, puisque en moyenne 80% des participantes aux stages créent leur activité ou trouvent un emploi.
En 2007, 4 formations sont proposées pendant le premier semestre : deux stages de 7 semaines, et deux stages courts de comptabilité gestion (2 semaines). Elles s’adressent à des personnes résidant en Île de France.
Financés par les pouvoirs publics, des fonds européens et les collectivités locales, ces formations sont gratuites, mais soumises à conditions d’entrée.
L'Irfed Europe collabore également à plusieurs projets d’échanges, financés sur fonds européen, et assure des formations pour des personnes chargées d’accueillir le public de femmes migrantes dans d’autres régions.
Inspirée par les travaux de l’économiste Louis-Joseph Lebret, l'Irfed Europe est dirigé par
Lancé en 1997 et basé sur la pédagogie de l’exemple, Balise propose un outillage complet à des acteurs locaux de l’emploi, de l’insertion ou de la création d'activités. Balise, c’est une base de données, des informations mais aussi des méthodes et des expériences.
Le réseau des Balise comprend 55 organismes locaux dans toute la France, et notamment des maisons de l'emploi. Au delà de m’outil lui-même, les promoteurs de Balise mettent l’accent sur le développement des compétences et des pratiques des animateurs.
En 2007, Balise sera animé, amélioré et diffusé par l’association Éveilléco, mise en place par le Réseau des Boutiques de gestion et Cime. Deux nouvelles modalités seront proposées, l’une axée sur la
La présidente d’Éveilléco est
Christiane Lecocq, présidente d'Eveilléco
Les créateurs d'entreprise en situation difficile, disposent le plus souvent de moyens financiers faibles pour le lancement de leurs projets. Or, ceux qui doivent souscrire un bail commercial voient leurs disponibilités amputées du montant du dépôt de garantie, qui peut atteindre jusqu'à 18 mois de loyers. Les conditions
Le Crédit Mutuel d’Île de France, France Active et France initiative ont mutualisé leurs actions afin de proposer un nouveau dispositif financier permettant de remplacer le dépôt de caution d’un local professionnel par une garantie bancaire. Ce dispositif est à destination des chômeurs créant leur entreprise en Île de France. Une convention entre les trois partenaires a été signée le 11 octobre 2006.
France Active anime un réseau de 7 fonds territoriaux de garantie en Île de France et France initiative dispose de 17 plates-formes d’initiatives locales dans la région.
À Marseille, un Fonds
Par ailleurs, l’Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) a mis en œuvre avec la
L’article 200 octies du code général des impôts, issu de l’article 61 de la loi de cohésion sociale du 19 janvier 2005, prévoit une déduction fiscale de 1.000 euros par contribuable signant une convention avec un créateur d’entreprise et une maison de l'emploi. Sur une même année, un contribuable peut signer deux conventions, leur montant étant majoré à 1.400 euros s’il s’agit de travailleurs handicapés. On notera que le terme "tutorat" utilisé dans le débat autour du plan de cohésion sociale a été remplacé par "accompagnateur".
Un décret du 7 décembre 2006, publié au Journal officiel le 9 décembre, permet l’application de cette mesure. Il concerne « la réduction d’impôt en faveur des contribuables apportant leur aide à des créateurs d’entreprise. »
Le décret prévoit la parution d’un arrêté conjoint du ministre chargé de l’emploi et du ministre chargé des finances qui définira « la mission de l’accompagnateur bénévole, la nature de l’expérience et des capacités requises pour l’exercice de sa mission et les modalités de son intervention. »
Cet arrêté devra également fixer « le rôle de la maison de l ’emploi au cours de la mission d’accompagnement relatif : a) A l’identification des accompagnateurs bénévoles ; b) Aux modalités de mise en relation de l’accompagnateur et du créateur d’entreprise ; c) A l’établissement de la convention tripartite . »
Enfin l’arrêté déterminera « les modalités de contrôle de la bonne exécution de la convention et de délivrance du document justifiant cette bonne exécution. »
Le décret mentionne que « l’accompagnateur bénévole justifie l’expérience professionnelle requise afin d’exercer les fonctions d’accompagnement à la création d’entreprise auprès de la maison de l ’emploi dont relève le créateur d’entreprise. Il exerce ses fonctions de manière désintéressée. »
Concernant le rôle de la maison de l'emploi , le texte précise que « au terme de la convention, un bilan élaboré conjointement par le créateur d’entreprise et l’accompagnateur bénévole est produit à la maison de l’emploi. (…) Après avoir constaté la réalité des actions d’accompagnement menées, la maison de l’emploi délivre (…) le document attestant la bonne exécution de la convention. »
Enfin, il stipule que « la convention peut être renouvelée une fois, par accord exprès des parties, pour une année ».
Le futur arrêté devrait définir comment la maison de l’emploi structure, organise et évalue la mission des accompagnateurs bénévoles.
Ainsi, sous réserve du texte qui sera publié, la maison de l'emploi devra repérer et habiliter les accompagnateurs bénévoles. Elle aura à les mettre en relation avec les bénéficiaires. Il faudra que la maison de l'emploi définisse les engagements respectifs qui figureront dans la convention tripartite (créateur d’entreprise, accompagnateur, maison de l'emploi). il lui faudra bien sûr assurer le suivi et le contrôle d’exécution de la convention, avant de délivrer l’attestation de service rendu permettant le bénéfice de la réduction fiscale.
Retrouvez ici le texte du décret.
À Bondy le
Elle rappelle que la Seine-Saint-Denis est le 3ème département créateur d’entreprises en Ile-de-France, le Val-de-Marne étant le 4ème. Mais les projets portés sont différents de ceux qu’on trouve dans les Hauts-de-Seine ou à Paris, globalement plus qualitatif, plus créateur d’emplois et plus pérenne.
Rural Infos est un portail d'information créé par un collectif d'associations à vocation agricole et rural. Le site vient de se doter d’une rubrique « Création d'activité ». Cet espace est la production d’un projet européen Edora (Essaimer les dispositifs ouverts de ressources et d'accompagnement de projets d'activités en milieu rural). On y trouve des articles d'actualité, des récits d'initiatives, des articles de fond ainsi qu'une information sur les outils conçus pour les porteurs de projets et les structures d'accompagnement à la création d'activité en milieu rural.
Une lettre d'info permet de se tenir informé des mises à jour.
Christophe Trehet (Adir) a mis en œuvre le projet avec l'équipe Edora.
Les mesures du troisième plan pour l'emploi, présenté par le gouvernement le 30 août 2006, prévoient un élargissement des conditions d'accès aux aides accordées aux chômeurs créant leur entreprise (exonération temporaire des charges sociales Accre, avance remboursable Eden, chèques-conseil), en principe pour début 2007.
Ces mesures devraient être étendues à tous les créateurs d'entreprise dans les zones urbaines sensibles (ZUS) ainsi qu’aux femmes ayant arrêté de travailler pour éduquer leurs enfants.
Dans un entretien publié par Le Figaro (19/09/2006), le ministre des PME, Renaud Dutreil, indique qu’il a demandé au Premier ministre
Remarquons que, sur les 12 pages du formulaire actuel pour obtenir l'Accre, il y a deux pages de couverture, une page uniquement pour les repreneurs et que, sur le reste des pages, 1/3 est consacré aux explications. Les zones à saisir (et donc à traiter) représentent donc l'équivalent de 6 pages. Une autre réforme avait été proposé, la saisie en ligne, mais elle ne fonctionne pas pour l'instant.
Par ailleurs, Renaud Dutreil prône un impôt unique pour les micro-entreprises : « Ce que je propose, c'est de simplifier au maximum les prélèvements fiscaux et sociaux en créant un forfait qui inclurait les cotisations sociales, la CSG, la CRDS et, si possible, l'impôt sur le revenu ».
Un prélèvement forfaitaire serait calculé en pourcentage du chiffre d'affaires (« entre 13% et 15% » pour une activité commerciale). Le plafond serait le même que celui – purement fiscal autrefois – des micro-entreprises. Ce faisant, on créerait de facto un véritable statut de micro-entrepreneur, ayant des dimensions fiscales et sociales.
Selon Renaud Dutreil, l’objectif est de lutter contre le travail au noir en remettant « des centaines
Reste à juger des effets sur la concurrence, mais aussi sur les autres structures (associations par exemple) qui ne bénéficient pas forcément des mêmes aides.
La Maison de l’
Le prix de l’innovation s’adresse à une entreprise dont le produit ou le service offert fait appel à une innovation ou à un concept innovant.
Le prix de
« Les jeunes sénartais ont du talent ! » récompensera soit un projet individuel ou collectif soit une jeune entreprise montée par des entrepreneurs de 16 – 25 ans. Une attention particulière sera apportée aux jeunes des quartiers dits défavorisés.
Enfin, le Prix spécial du Jury récompensera un projet, une action ou un comportement exemplaire lié à l’animation économique.
L’inscription se fait en ligne sur http://www.maison-emploi-senart.fr avant le 24 novembre 2006 Remise des récompenses le 7 décembre 2006 lors de la manifestation « Cartes sur Tables » organisée par Sénart Entreprises.
Le projet
Il est interdit de manière générale à un agent de l’État de diriger une société. Il ne peut donner des consultations ou procéder à des expertises que dans des cas en lien avec sont activité et sur autorisation de sa hiérarchie.
Sans modifier ces règles, le projet de loi introduit une exception. Après autorisation
Il aura le droit de cumuler les revenus tirés de son activité indépendante avec ceux provenant de sa paie.
Le ministre de la fonction publique, Christian Jacob (UMP), qui soutient le projet de loi, a également été, entre deux mandats de Renaud Dutreil, ministre des PME (2004-2005).
Christian Jacob, ministre de la fonction publique
René Ricol, a été désigné, officiellement, le 11 octobre 2005, comme président
Il avait annoncé la mise en place d’un plan stratégique. A court terme, il s’agit de consolider les finances de l’association Apce. En janvier 2006, un plan stratégique a été défini, qui « vise à optimiser les services en matière de création et reprise d’entreprises ».
L’objectif affiché de René Ricol était que l’Apce intervienne « également en matière d'emploi dans les Très Petites Entreprises (TPE) en liaison avec le réseau Tous Pour l’Emploi ».
Huit mois plus tard, René Ricol, annonce au quotidien Le Figaro son départ. Jean-Claude Volot, ancien président du groupe de plasturgie Dedienne (installé dans l’Eure), devrait lui succéder. Jean-Claude Volot est déjà membre du directoire de l’Apce.
Selon René Ricol, à son arrivée, « l'agence traversait une crise. Aujourd'hui, elle marche bien ; ma mission est remplie ».
En outre, René Ricol indique qu’il veut « consacrer encore plus de temps au réseau Tous pour l'emploi » ce qui montre que les improbables synergies envisagées n’ont pas été au rendez-vous ; René Ricol, expert –comptable, exerce également des activités internationales au sein de l’ordre professionnel.
René Ricol, ancien président de l'Apce
Ce site est conçu et animé par Benoit Willot.
Contact : benoitwillot@emploietcreation.info
Le site Emploi et création a été lancé en janvier 2005.
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