Les missions locales ont posé, le 6 mars 2007, cinq questions aux candidats à l'élection présidentielle sur la situation des jeunes les plus éloignés de l'emploi (voir sur le site Actualités Sociales Hebdomadaires).
Selon l’Union nationale des missions locales (UNML), les problèmes que rencontrent les jeunes n'occupent pas la place qui devrait leur revenir dans les débats et dans les programmes des candidats. C’est pourquoi l’UNML les interroge sur les moyens de restaurer l'image des jeunes dans la société, de leur redonner « une réelle chance de trouver du travail » ou encore « d'assurer la sécurisation de leurs parcours vers et dans l'emploi. »
Jean-Raymond Lépinay, président de la Mission locale de Haute-Garonne et conseiller général (Ps) du département est également à la tête de l’UNML. Pour lui, c’est à chacun des candidats, suivant ses convictions et ses sensibilités politiques, de proposer des solutions. « Remettre en cause les emplois fractionnés ou partiels ? Réformer le Code du travail ? Sensibiliser encore plus les entreprises ? Le débat est ouvert. »
L'UNML regroupait, en 2006, 474 structures adhérentes, dont 368 missions locales, 62 PAIO et 44 autres organismes, notamment des maisons de l'emploi ou PLIE. Les maisons de l'emploi qui ont rejoint l’UNML le font, notamment, pour pouvoir appliquer la convention collective nationale des missions locales.
Jean-Raymond Lépinay, président de l’UNML

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