Marie-Christine Dalloz, députée Ump du Jura, évoque dans le quotidien régional Le Progrès (28/01/2010) le devenir des comités de bassin d'emploi (CBE). Ceux qui sont situés sur le même secteur géographique qu’une maison de l’emploi seront intégrés d'ici fin pour marquer « une cohérence territoriale dans l'action au profit de l'emploi. »
Le cahier des charges des Maisons de l'emploi, diffusé en décembre 2009, prévoit, ce regroupement. Selon celle qui est aussi la présidente de la Maison d'emploi du Haut Jura (Saint Claude), sept CBE sont concernés dont celui du Haut Jura.
On remarquera, que le dossier de labellisation de la maison de l'emploi avait été préparé par le comité de bassin d’emploi, qui porte également la mission locale. Mais, une fois le label obtenu dans le cadre du plan de cohésion sociale, le 12 juillet 2005, c’est la communauté de commune du Val de Bienne, dont Saint Claude est la ville centre, qui était devenu la structure porteuse avant que, par délibération en date du 9 décembre, le conseil général du Jura prenne le relais.
Le CBE avait dû se contenter d’un rôle de membre, sa structure ouverte aux partenaires sociaux et associatifs ayant été jugée non-conforme aux règles qui donnaient la prééminence aux partenaires officiels (État, Anpe et Assedic, collectivité)
Françoise Vespa, présidente du CBE du Haut Jura et maire de Saint Laurent-en-Grandvaux (Ump-Radical), souhaite «maintenir au sein de la prochaine entité le dialogue social ». C’est en effet la pierre angulaire de l’identité des comités de bassin d'emploi.
Dans son rapport intermédiaire sur l’évaluation des maisons de l’emploi, daté de janvier 2008, Jean-Paul Anciaux, député Ump de Saône-et-Loire et alors président de la commission nationale de labellisation des maisons de l’emploi avait chiffré à quatre le nombre de CBE déjà intégrés, à cette date là, au sein de maisons de l’emploi. Deux d’entre eux continuaient de fonctionner.

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